Cette semaine : Frantisek Kupka

Kupka, Conte de pistils et d’étamines, 1919-1923, Huile sur toile, 85×73 cm, Paris, Centre Pompidou

J’aime ce tableau pour sa vertigineuse perspective faite de silhouettes de femmes démultipliées

J’aime ce tableau pour sa métaphore florale

J’aime ce tableau pour son explosion de couleurs qui m’évoque un jaillissement printanier

J’aime Kupka, inventeur de l’abstraction au même titre que Kandinsky, et trop souvent oublié

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